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LA RADIESTHÉSIE & LE PENDULE
La Radiesthésie est une pratique de recherche utilisant différents instruments : « baguettes, antennes ou pendules », afin de rendre perceptibles des réactions qui, sans leur intermédiaire, resteraient difficiles à observer.
Pierre. T - Explorateur de SITUATIONS
9/24/20265 min read


Le Pendule ne détient pas la Vérité
Dans ma pratique, je considère le pendule avant tout comme un instrument de recherche et d'information.
Il peut accompagner un questionnement, permettre de comparer différentes possibilités, travailler sur un plan, orienter une recherche ou participer à l'exploration d'un lieu.
Toutefois, sa réponse ne devrait jamais être considérée comme une vérité absolue.
L'état physique et émotionnel de l'opérateur, sa concentration, ses attentes, la formulation de la question et son désir d'obtenir une réponse particulière peuvent intervenir dans le résultat observé.
C'est pourquoi apprendre la radiesthésie ne consiste pas seulement à savoir reconnaître : « OUI — NON — NEUTRE ».
Il faut également apprendre à se demander :
Ai-je correctement formulé ma question ?
Suis-je suffisamment neutre pour la poser ?
Est-ce que j'attends inconsciemment une réponse particulière ?
Puis-je vérifier le résultat obtenu ?
Quelle importance dois-je réellement lui accorder ?
C'est probablement là que commence véritablement le travail du radiesthésiste.










Explorer autrement l'information
La Radiesthésie est une pratique de recherche utilisant différents instruments : « baguettes, antennes ou pendules », afin de rendre perceptibles des réactions qui, sans leur intermédiaire, resteraient difficiles à observer.
Parmi ces instruments, le Pendule est probablement le plus connu, le plus accessible… et parfois le plus mystérieux.
Pourtant, dans sa conception première, il est extrêmement simple : une masse suspendue à un fil ou à une chaîne, suffisamment libre pour pouvoir osciller.
Bois, métal, pierre, cristal ; léger ou lourd ; simple ou sophistiqué ; pendule témoin ou modèle inspiré de formes particulières : il en existe aujourd'hui une multitude.
Cette diversité peut être intéressante. Elle ne doit cependant pas faire oublier l'essentiel :
"Le Pendule reste un outil & Le Radiesthésiste reste l'opérateur".
Qui fait bouger le Pendule ?
Voilà probablement la première question à se poser.
Le Pendule ne se met pas spontanément en mouvement. Lorsqu'une personne le tient, de très faibles mouvements musculaires de la main et des doigts peuvent être transmis à la chaîne et amplifiés par l'oscillation du pendule.
Ce phénomène est notamment connu sous le nom d'effet idéomoteur : « une pensée, une attente ou une représentation mentale » peut provoquer des micromouvements sans que nous ayons conscience de les produire volontairement.
C'est une donnée importante car elle permet également de comprendre l'une des principales difficultés de la pratique : « L'utilisateur participe nécessairement à la réponse qu'il observe ».


Existe-t-il un « bon » Pendule ?
Il existe une multitude de pendules auxquels sont attribuées des propriétés particulières : « Thoth, Osiris, Icare, Merlin, pendules témoins, pendules en cristal, en pierre, en bois ou en métal… »
Leur forme, leur poids, leur équilibre, leur matière et leur longueur de suspension peuvent effectivement modifier leur comportement mécanique, leur inertie, leur sensibilité et le confort ressenti par leur utilisateur.
À cela peuvent s'ajouter la symbolique de l'objet et la relation que le praticien développe avec son instrument.
Mais un pendule complexe, coûteux ou présenté comme particulièrement « puissant » ne transforme pas automatiquement son propriétaire en meilleur radiesthésiste.
Comme pour un Tarot, posséder un magnifique jeu ne suffit pas à savoir le lire.
Et si l'on dit parfois que « le Pendule choisit son utilisateur », j'y vois surtout une manière imagée d'exprimer quelque chose de beaucoup plus simple : « certains instruments nous correspondent immédiatement, tandis que d'autres restent étrangers à notre manière de travailler ».
Le meilleur Pendule pourrait finalement être celui avec lequel nous travaillons le mieux.
Le Pendule & la Géobiologie
En Géobiologie, le pendule peut devenir l'un des instruments utilisés pour Explorer une Situation des Lieux.
Il peut notamment intervenir dans un travail sur plan, dans la recherche ou la comparaison de certaines zones, dans l'orientation d'une investigation ou dans la vérification d'une hypothèse formulée à partir d'autres observations.
Cependant, il ne constitue pas à lui seul une étude Géobiologique.
Selon la situation rencontrée, d'autres outils, d'autres observations ou d'autres approches peuvent être nécessaires.
C'est exactement le principe qui guide mon travail :
Le Lieu détermine la question.
La Situation détermine les outils.
Parfois le Pendule sera pertinent, et parfois ce sera une antenne, une baguette, l'observation du terrain ou simplement l'expérience du praticien.
L'outil doit servir la recherche & La recherche ne doit jamais servir à justifier l'outil.
Le Pendule n'a donc pas besoin d'être présenté comme un objet magique pour être fascinant, c’est un objet extrêmement simple qui peut devenir entre les mains d'un utilisateur expérimenté, un remarquable support d'Exploration et de questionnement.
Toutefois sa véritable richesse réside peut-être moins dans les réponses qu'il nous donne que dans la qualité des questions qu'il nous oblige à poser.
Et comme pour beaucoup de choses que nous rencontrons sur nos Chemins d'Explorateur :
Ne pas croire aveuglément.
Ne pas rejeter systématiquement.
Expérimenter, observer, vérifier… Puis se faire sa propre opinion.


Apprendre avant de croire
La pratique du pendule demande de l'expérimentation.
Il faut apprendre à le tenir, observer ses mouvements, établir ses propres conventions, formuler correctement une question et surtout multiplier les exercices dont on peut vérifier objectivement le résultat.
Cette dernière étape me paraît fondamentale.
Chercher quelque chose dont nous connaissons déjà la réponse permet de travailler la gestuelle. Chercher quelque chose dont nous ignorons la réponse mais que nous pouvons ensuite vérifier permet de travailler la qualité de la recherche.
Et lorsque le résultat est faux… Il est faux.
Il ne s'agit ni de chercher une justification ni de modifier après coup l'interprétation pour qu'elle corresponde au résultat attendu.
L'erreur fait partie de l'apprentissage, c'est précisément par l'expérimentation, la répétition et la confrontation des résultats à la réalité que chacun peut progressivement comprendre ses propres capacités… mais aussi ses limites.








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